On dirait que je suis morte -
  • Roman
  • Littérature étrangère
  • Date de parution : 03/01/2019
  • 13,99 EUR €
  • ISBN 978-2-283-03250-3
On dirait que je suis morte
Jen Beagin
Traduit par Céline Leroy
Langue d'origine : Anglais (États-Unis)

Mona a vingt-quatre ans, une vie cabossée, une âme pure et une intuition désastreuse lorsqu’il s’agit de se construire une vie meilleure. Le jour, Mona fait des ménages pour gagner sa vie, vidant au passage les tiroirs d’anxiolytiques de ses riches clients. Le soir, elle distribue des seringues aux junkies de Lowell, Massachusetts. C’est là qu’elle tombe amoureuse de M. Dégoûtant, un artiste raté et sans dents.

 

C’est le début d’une odyssée trash et burlesque qui la mènera jusqu’au Nouveau-Mexique. Là-bas, au milieu de loufoques en tout genre, elle s’évertuera, à force de cuvettes à récurer, de drogues plus ou moins douces et d’introspections un brin erratiques, à trouver sa place dans le monde.

 

Un premier roman poignant et drôle, qui donne vie à un personnage hors norme et extrêmement attachant.

 

Les livres numériques des éditions Buchet/Chastel sont disponibles aux formats epub et mobi et sont pourvus d’un dispositif de protection par filigrane. Ils sont lisibles sur l’ensemble des ordinateurs et appareils mobiles (liseuse, tablette et smartphone).

ils en parlent…
  • « On a affaire à une héroïne drôlement attachante et à une écrivaine qu’on a déjà très envie de suivre. »

    Helena Villovitch. Elle.

     

    « À mi-chemin entre David Foster Wallace et Lucia Berlin, l’Américaine Jen Beagin signe un premier roman d’une liberté folle. Un grand coup de balai dans la morosité ambiante. »

    Élisabeth Philippe. L’Obs.

     

    « Une friandise pop qui mélange drame intime et « franchise craignos ». »

    Grazia.

     

    « Le premier roman de Jen Beagin n’épargne pas son héroïne, une femme de ménage totalement atypique, drolatique et énergique. […] Un Trainspotting au féminin ! »

    Kerenn Elkaïm. Livres Hebdo.

     

    « Je me promène joyeusement parmi les pages de On dirait que je suis morte de Jen Beagin, l’un des textes les plus marrants, les plus tordus et les plus rafraîchissants qui m’aient été donnés de lire depuis longtemps. »

    The Observer

     

    « Remarquable…sans compromis...tour à tour drôle à pleurer et profondément troublant... On dirait que je suis morte devrait rafler les suffrages des lecteurs comme des jurys de prix littéraires. »

    Irish Times

     

    « Un mélange de Mange, prie, aime d’E.Gilbert et de La Belle et la bête. »

    Cosmopolitan

     

    « Un premier roman incroyable. Singulièrement plaisant. »

    Kirkus (Starred Review)

     

    « Ce livre c’est un peu Eleanor Oliphant va très bien sous acide. Barré, marrant… et tout simplement excellent ! »

    Goodreads, Sara Wingfield

     

    « Ce roman m’a rendue accro à sa protagoniste, Mona (…). Un des textes les plus bouleversants que j’ai lus cette année »

    Elle (Royaume-Uni)

     

    « Jen est l’une des voix les plus rafraîchissantes que j’ai pu lire ces dernières années (…). J’ai dévoré On dirait que je suis morte emplie d’affection pour sa galerie de personnages imparfaits et leurs existences douces-amères. »

    Jamie Attenberg, auteure de La Famille Middlestein

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