Nos vies -
  • feuilleter
  • Roman
  • Littérature française
  • Date de parution : 24/08/2017
  • Format : 11,5 x 19,0 cm, 192 p., 15,00 EUR €
  • ISBN 978-2-283-02976-3

« J’ai l’oeil, je n’oublie à peu près rien, ce que j’ai oublié, je l’invente.J’ai toujours fait ça, comme ça, c’était mon rôle dans la famille, jusqu’à la mort de grand-mère Lucie, la vraie mort, la seconde. Elle ne voulait personne d’autre pour lui raconter, elle disait qu’avec moi elle voyait mieux qu’avant son attaque. »

 

Le Franprix de la rue du Rendez-Vous, à Paris. Une femme, que l’on devine solitaire, regarde et imagine. Gordana, la caissière. L’homme encore jeune qui s’obstine à venir chaque vendredi matin... Silencieusement elle dévide l’écheveau de ces vies ordinaires. Et remonte le fil de sa propre histoire.

 

Nos vies est le nouveau roman de Marie-Hélène Lafon. Il aurait pour sujet la ville et ses solitudes.

ils en parlent…
  • « Tant qu’il y aura Marie-Hélène Lafon, son style pointu et généreux, le rythme majestueux et tendu de ses phrases et sa façon de décomposer la douleur de la solitude sans larmoyer, le lecteur saura que la beauté clairvoyante est au cœur du roman. »

    Christine Ferniot. Lire.

     

    « Marie-Hélène Lafon propose un texte d’une densité rare, superbe et émouvant, qui ajoute à la richesse d’une œuvre déjà remarquable. »

    Jean-Claude Lebrun. L’Humanité.

     

    « Marie-Hélène Lafon est une tisseuse, une gourmande de mots, une tricoteuse de phrases. »

    Lire.

     

    « L’écriture de Marie-Hélène Lafon a une tonalité particulière. ll me semble qu’avec ce livre elle s’aventure dans un registre plus émotionnel plus intime que d’habitude. »

    Delphine de Vigan (propos recueillis par Pascale Frey). Elle.

     

    « Le monde qu’explore ici Lafon semble certes immobile (caissière assise, client en attente...), et pourtant sa phrase piaffe et rue, animée d’une cadence versatile qui procède par d’infimes vertiges syntaxiques, une cadence dont il émane, pour reprendre une expression de la narratrice, « une grâce tenace ». Ainsi va la prose chez Lafon : proche de la terre, mais le pied léger. »

    Claro. Le Monde des Livres.

     

    « Un hymne à l’imaginaire et à la littérature. […] Comment naissent les personnages, les histoires, les romans ? C’est à ce jeu passionnant que la romancière nous convie. Et l’on s’y amuse beaucoup. »

    Laurence Houot. Culturebox.

     

    « Le récit – les récits devrions-nous dire – sont précieux et la langue précise. Ces solitudes urbaines ou rurales sont magnifiées par la prose de Marie-Hélène Lafon. Lire ses romans participe d’un enchantement assez rare qui autorise la rencontre et le partage au sens très large des termes, avant tout littéraires. »

    Betty Duval-Hubert, Librairie La Buissonnière (Yvetot). Page des Libraires.

     

    « Marie-Hélène Lafon s’éloigne du monde rural pour sonder avec délicatesse l’isolement urbain. […] Sous sa plume fluide et ultrasensible, le temps et les mots glissent avec pudeur d’une vie à l’autre, de l’anodin à la tragédie, du quotidien à des disparitions abruptes qui n’exigent aucune explication. »

    Corinne Renou-Nativel. La Croix.

     

    « Un récit qui fait parler les corps avec une puissance inouïe. »

    Marie Chaudey. La Vie.

     

    « Au fil des pages de ce roman minimaliste écrit comme on peint, où personne n’est jamais jugé, on est saisis, remués, toujours surpris en se disant que Marie-Hélène Lafon demeure une écrivaine aussi sincère que talentueuse. »

    Jean-Rémi Barland. La Provence.

     

    « La ville bruisse de ces frôlements avec la vie des autres et c’est ce que fait entendre magnifiquement le nouveau roman de Marie-Hélène Lafon. »

    Michel Audétat. Le Matin dimanche.

     

    « De son écriture subtile, délicatement ironique, aux longues phrases travaillées, Marie-Hélène Lafon dit mieux que personne les liens ténus qui unissent les familles, et les ravages de l’ultra-moderne solitude dans les villes surpeuplées. »

    Florence Pitard. Ouest France.

     

    « Un roman attachant sur le monde urbain et ses solitudes. »

    Version Femina.

     

    « D’une justesse précieuse. »

    Dorothée Barba. France Inter, Capture d’écrans.

     

    « Nos vies évoque dans une prose alerte et sensible l’univers de la ville. […] une rhapsodie moderne autour de la question majeure de l’altérité. »

    Nicolas Cimelli. Nonfiction.fr

Vidéo Librairie Mollat : Marie-Hélène Lafon présente "Nos vies"
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