Une fille est une chose à demi -
  • feuilleter
  • Roman
  • Littérature étrangère
  • Date de parution : 27/08/2015
  • Format : 14 x 20,5 cm, 264 p., 20,00 EUR €
  • ISBN 978-2-283-02816-2
Une fille est une chose à demi
Eimear Mc Bride
Traduit par Georgina Tacou
Langue d'origine : Anglais (Irlande)

Une fille est une chose à demi nous plonge dans les replis intimes de l’existence d’une fille en devenir.

 

La voix âpre et puissante de sa narratrice, grandie au sein d’une famille brisée, dans une Irlande écrasée par le poids de la religion, happe littéralement le lecteur dans un flux de conscience cru et poétique. Soliloque enragé, solaire, le texte saisit parfaitement les ambiguïtés de cet entre-deux, de ce temps où l’on est une fille, pas encore une femme. La violence, l’amour filial et fraternel, la découverte de soi, de la sexualité, la honte chevillée au corps : rien n’échappe au talent de l’auteur.

 

Récit brutal et dérangeant s’il en est, le premier roman d’Eimear McBride est un phénomène à part dans la littérature contemporaine, une expérience de lecture unique qui a propulsé l’auteur parmi les voix les plus prometteuses de sa génération.

ils en parlent…
  • « Une fille est une chose à demi affirme Eimear McBride comme une nouvelle voix de la littérature anglo-saxonne. […] Un livre dont on se relève, comme la narratrice hésitant entre baptême et noyade, à bout de souffle, et de mots. »

    Ariane Singer. Transfuge.

     

    « Un tour de force stylistique hors du commun. »

    Books.

     

    « Saisissant, dérangeant parfois, en tout cas hors normes […] »

    Véronique Rossignol. Livres Hebdo.

     

    « Pour un premier livre, c’est un tour de force. »

    Victorine de Oliveira. La Vie.

     

    « Un flot en saccades où les mots jouent des coudes, un fluide de conscience qui dit fuck à la grammaire. […] On est perdu, agacé, ébloui par un échantillon coincé dans un paragraphe, dévasté, épuisé. On livre bataille, parfois contre soi, embedded avec la fille de l’enfance à la vingtaine, son frère malade, sa mère bigote, son oncle prédateur, ses cuites et ses plans cul. »

    Thomas Stélandre. Libération.

     

    « Si Eimear McBride ne cache pas son admiration pour James Joyce et ses expérimentations narratives, on pense aussi à Virginia Woolf dans sa manière de sonder l’âme féminine et de tenter, coûte que coûte, d’exprimer par les mots ses angoisses les plus intimes. Dire de ce texte qu’il est bouleversant serait un euphémisme. Une fille est une chose à demi est un livre d’une force inouïe. »

    Charlène Busalli, Librairie du Tramway (Lyon). Page des Libraires.

Vidéo Mollat.com : Eimear McBride présente Une fille est une chose à demi